last revised:
2010, January 21
 
 
 
Jean-Louis Avon, Montpellier
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Cliquez sur l'image : le portrait de
Jean-Louis Avon : In Situ
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Qui n'a jamais croisé dans la rue de L'Ancien Courrier la haute silhouette de Jean-Louis Avon, avec son look toujours tendance qui le rend si reconnaissable ? On ne présente plus à la jeunesse branchée de Montpellier ses deux magasins "In Situ" dans ce quartier commerçant au coeur de L'Écusson. Jean-Louis Avon lui-même déclare à la Revue online de la Vie de Montpellier : "La plus vieille figure du quartier, c'est la mienne !"
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En effet, le premier "In Situ" a ouvert ses portes en 1989 et la bonne marche des affaires aidant, le second a vu le jour en 1994. Quel est le secret de cette longévité dans le monde pourtant si fragile de la mode à Montpellier ? Jean-Louis a un don. "J'ai toujours eu le nez pour être un précurseur, je sens la mode, j'ai la petite graine qui fait que...", confie-t-il. Et, les personnes qui possèdent cette faculté d'anticipation sont rares. Jean-Louis, lui, la possède sans aucun doute.
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La mode à Montpellier :
Jean-Louis Avon et "In Situ"
 
 
Qui fait "vivre" la ville de Montpellier ? - Toi et moi et les artistes, et tous les gens que nous rencontrons dans les rues de notre ville baignée du soleil de la Méditerranée. Toutefois, n'oublions pas les commerçants, les entrepreneurs et les associations de Montpellier qui animent le centre et les quartiers, qui nous fournissent toutes ces choses utiles ou futiles - mais belles - dont nous rêvons, qui nous donnent du travail et qui, à toute heure, sont à notre écoute. C'est à eux, à ces professionnels de Montpellier, que ces pages sont consacrées.
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Les portraits des gens qui font vivre Montpellier - est-ce la publicité ?
 
 
Jean-Philippe Perez, Montpellier
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Jean-Philippe Perez :
Brasserie Le Dôme
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"Préserver l'ambiance d'une brasserie authentique", a été le rêve de Jean-Philippe Perez avant qu'il ne succède à son père comme propriétaire de la Brasserie Le Dôme, à l'angle du Cours Gambetta et de l'Avenue Clemenceau à Montpellier qui, depuis 1937, appartient à sa famille. Et ce rêve, il l'a réalisé. "Les gens qui vient au Dôme", explique-t-il à la Revue online de la Vie de Montpellier, représentent une sorte de microsociété avec tout l'éventail de la 'véritable' société. Et cela", ajoute-t-il avec un sourire, "est ce qu'aiment les artistes."
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Et non seulement les artistes, mais aussi Jean-Philippe Perez lui-même. Il pense que c'est "grâce à cette ambiance de vraie brasserie" que les artistes se donnent rendez-vous au Dôme pour parler art, qu'un nombre énorme de cafés à thèmes se déroulent ici et que des gens de toutes tendances s'y sentent bien, sous condition qu'ils partagent l'idée du lieu de la liberté, de la libre pensée et son esprit bohème.
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Et Jean-Philippe ? Pourquoi un homme avec son éducation qui a voyagé pendant des années se fait-il le plaisir de tenir un bar ? - Ses clients, il ne les connaît pas tous, mais presque. Il adore l'art et le contact avec les artistes, les scientifiques, les gens courageux et entreprenants, et quand il prête ses salles à la culture, il considère cela comme un échange. Un mécène ? - "Non, je n'aime pas ce terme." C'est plutôt que "tout ce qui concerne les gens 'vivants' m'intéresse…"
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Traditions et esprit bohème : Jean-Philippe Perez, Brasserie Le Dôme
 
 
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Certes. Car toute mention d'un professionnel est, finalement, une sorte de publicité. Mais une publicité peut aussi servir à mieux connaître celui qui nous propose ses produits.
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La Revue online de la Vie de Montpellier présente une autre publicité : ses pages ne vantent pas des produits, elles n'essayent pas de nous faire "acheter" - mais elles nous font connaître ceux qui se cachent "derrière" les vitres des boutiques qui longent nos rues, "derrière" les portes des entreprises de notre ville, "derrière" les offres des associations. Elles nous parlent de la personnalité, des goûts, des plaisirs et, aussi, des grands et des petits soucis de ceux qui vivent avec nous, qui travaillent pour nous et sans lesquels la vie de Montpellier serait si terne...
 
 
Jean-René Privat, Montpellier
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Cliquez sur l'image pour lire le portrait de Jean-René Privat : Café Joseph
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"Un jour, je me balade avec Sylvie, ma femme, à New-York, dans Central Park. Tout à coup, j'entends : 'Café Joseph ! Café Joseph !' lancé par des passants." Ces cris de reconnaissance sont beaucoup plus qu'un aboutissement pour Jean-René Privat, le responsable de cet établissement sur la place Jean-Jaurès à Montpellier. Ils constituent le moteur qui l'anime. Jean-René Privat met tout en place pour accroître le "rayonnement" du Café Joseph.
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"Je me donne les moyens de réaliser mes propres rêves..." déclare-t-il à la Revue online de la Vie de Montpellier. Cela passe par sa notion du collectif : "J'oeuvre dans le but de gagner, ça me permet d'être heureux et de donner du bonheur à l'équipe." Plus tard, il ajoutera : "Tout ce qu'on fait, c'est de l'affectif !"
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Une autre dimension de cet aspect nous est livrée par Sylvie : "L'important pour lui c'est sa femme et son fils ! Et puis, tout l'intéresse..." Éternel insatisfait et authentique, fidèle à sa famille et passionné, Jean-René Privat finira par lâcher : "J'aime les autres en général !" Et, des stars du showbiz aux consommateurs anonymes, "Les Autres", il les connaît.
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Un homme authentique, dynamique et passionné : Jean-René Privat et le Café Joseph