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2011, July 12
 
 
 
"On transmet son énergie au receveur - on s'implique totalement."
 
 
 
 
"Je me donne à fond. Tout ce que je veux, en ce moment, c'est faire plaisir à la personne."
 
 
 
 
"Les gens ont besoin d'être touchés - ils ont tous besoin de se sentir bien."
 
 

Amma assis : Vanessa Fall-Caillol

Elle a donc soumis l'idée à son compagnon : quitter son travail, vivre avec lui et réaliser le projet qui, comme elle le savait maintenant, était le sien. "Il aurait pu prendre peur. Ce n'est pas facile de se mettre avec quelqu'un qui repart à zéro. Mais il a entièrement apprécié mes plans et, plus tard, il m'a beaucoup soutenue dans mes démarches."
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Amma assis
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Et ces démarches l'ont enfin menée à son but : ses talents naturels, développés avec l'aide de sa grand-mère, et une formation solide ont fait d'elle une "donneuse" dans l'art du bien-être appelé "Amma assis", un massage assis qui procure la relaxation, contribue à la gestion du stress et à la prévention du stress, physique et émotionnel. "On appelle 'donneur' la personne qui fait le massage. Car à travers le massage, on donne beaucoup de soi-même. On transmet au "sujet", c'est-à-dire au "receveur", son énergie - on s'implique totalement."
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Ce qui compte le plus pour Vanessa Fall-Caillol, c'est le bien-être du receveur. "Avant que je le touche, je lui pose des questions pour connaître ses particularités. Un massage assis, censé être agréable, peut devenir désagréable si on ne connaît pas l'état général de santé de la personne qu'on masse."
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Le receveur décide aussi de la douceur et de l'intensité du massage : "Je communique souvent avec lui, pour savoir comment il se sent. Parfois, j'appuie en profondeur, dans le sens de l'acupression, parfois j'appuie moins - ça dépend toujours de ce qu'il sent."
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Mais Vanessa Fall-Caillol elle-même, que sent-elle lorsqu'elle donne un de ses massages "Amma assis" ? - "Pendant que je fais le massage assis, peu importe si c'est pour la relaxation, la gestion du stress ou la prévention du stress, je vide entièrement mon esprit. Je me donne à fond. Tout ce que je veux, en ce moment, c'est faire plaisir à la personne."
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Lorsqu'elle donne un "Amma assis", Vanessa Fall-Caillol imagine que quelqu'un ferait "la même chose" pour elle. "Si, par exemple, je pose les mains sur les trapèzes," - un muscle des épaules - "j'imagine que quelqu'un pose ses mains sur les miens." Et elle ajoute : "Mais c'était toujours comme ça, même quand j'étais petite et massais ma grand-mère."
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À l'époque où elle procurait le bien-être à sa grand-mère, elle massait exclusivement "comme je le sentais". Entre-temps, elle a appris des règles qui l'aident à transmettre encore plus de bien-être et de relaxation. "Selon le protocole de massage Amma assis, on doit donner quinze minutes. Mais c'est après que ça devient vraiment agréable. Je masse alors entre 20 et 35 minutes." Et elle ajoute avec un sourire : "Heureusement, je ne suis plus dans la grande distribution, je peux alors offrir plus de temps..."
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En ce moment, Vanessa Fall-Caillol travaille surtout à domicile. "Un jour, pourquoi pas, j'aurai un cabinet." Mais elle travaille aussi dans les clubs de sport, l'événementiel et dans les entreprises. Dans ce cas, il y a deux possibilités : elle peut passer par le comité d'entreprise, "et là, le massage est perçu comme un loisir, un moment de détente." Alternativement, elle négocie avec les responsables des ressources humaines qui se préoccupent du bien-être de leurs collaborateurs. "Il est clair que l'Amma assis tout seul ne peut pas résoudre le stress - il y a des mesures internes à l'entreprise qu'on doit ajouter. Mais le massage est déjà un plus."
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Vanessa Fall-Caillol : Massages Amma assis

Vanessa Fall-Caillol : page 1
Vanessa Fall-Caillol : page 2
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Maintenant, tout dépend de ce que les chefs d'entreprise veulent offrir à leurs employés. "S'ils leur payent un seul massage, le moment du bien-être fait plutôt partie de l'animation. Car si l'Amma assis doit porter de véritables fruits, un travail de longue durée est nécessaire, dans le rythme d'une ou deux fois par mois, pendant six mois ou un an - des rendez-vous réguliers, pour que le corps puisse apprécier les bienfaits."
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Mais le facteur psychologique joue également un rôle important. "L'employé se sent déjà mieux quand il sait que l'entreprise pense à lui. Il vit le massage non seulement comme un acte qui ajoute à son bien-être, mais aussi comme une reconnaissance de la part de ses chefs. J'ai observé que déjà cette pensée peut avoir un impacte sur la qualité de la communication à l'intérieur d'une entreprise et son climat social."
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Montpellier, Amma assis
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Il y a de plus en plus de chefs d'entreprise qui ont compris que la pression qu'exerce le travail sur les employés et les absences et maladies qui en résultent coûtent finalement plus cher que les massages de relaxation contre le stress. L'Amma assis apporte "un peu plus de sérénité et de motivation dans le travail", et il participe à la performance collective de l'entreprise - bref, Vanessa Fall-Caillol donne ce qu'elle voulait toujours donner, le bien-être.
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"Les gens ont besoin d'être touchés. C'est un sujet dont on parle de plus en plus dans le milieu médical. Il y a tant de gens, aujourd'hui, qui sont seuls - et ils ont tous besoin de se sentir bien."
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relaxation, prévision du stress
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Que fait Vanessa Fall-Caillol aux moments où elle ne travaille pas pour le bien-être des autres ? - Elle sourit de nouveau. "J'essaie de faire plaisir à ma grand-mère, à mon ami et à moi-même." Elle passe beaucoup de son loisir dans les Bouches-du-Rhône, auprès de sa grand-mère. Et, avec son compagnon, elle aime recevoir. Elle adore faire de petits repas "à la bonne franquette." - Lorsqu'elle prononce ces mots elle éclate de rire.
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"À la bonne franquette... c'est encore une chose que j'ai apprise de ma grand-mère. N'importe combien de personnes sont venu manger - des amis qui ont amené d'autres amis ou des cousins qui ont amené d'autres cousins... - il y avait toujours assez à manger. Et ma grand-mère disait : 'Il n'y a pas de problème. Tout le monde peut venir, à la bonne franquette.'"
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Sans doute, c'est là-bas, dans les Bouches-du-Rhône, que Vanessa s'est imprégnée de cette sensibilité au bien-être des gens - le bien-être qu'elle distribue à la "bonne franquette"...
 
 
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