Fleurs : Philippe Martinez
Le résultat a été probant et son travail reconnu. on a parlé de lui, etc... Philippe a par la suite été contacté pour orner "Le Jardin des Sens" qu'il décore encore aujourd'hui. À l'heure actuelle, il travaille

pour d'autres restaurants montpelliérains, des cabinets médicaux ou autres lieux professionnels. Il atténue aussi, grâce à son savoir faire, la douleur des familles dans les moments les plus tristes.
Il reconnaît lui-même que son activité est assimilable à un produit de luxe. Il s'adresse à une clientèle aisée. Il pare de fleurs des appartements soit de façon régulière, soit pour des évènements - Noël...-. Dans ce cas, Philippe précise :"Il faut toujours faire l'adéquation entre le décor et l'envie du client." Toujours grâce à la discussion, un compromis est trouvé et l'optimisation du résultat est assurée.
Sur des évènementiels importants - décoration florale du Viaduc de Millau, de la villa que loue Luc Besson à Cannes pour la présentation de ses films... - des thèmes lui sont imposés ou suggérés. Mais, si la "trame" doit être respectée, son interprétation est libre. Philippe Martinez précise devant la
Revue online de la Vie de Montpellier : "Lorsque la confiance et la complicité sont établies avec mes clients, beaucoup me laissent 'carte blanche'." Ainsi, on comprend qu'il soit dans l'obligation de ne commettre aucune erreur.
Un autre point est à retenir : "La mode intervient dans le domaine floral par les formes, les couleurs... À l'heure actuelle, la tendance est au style zen, apuré."
Quelles sont les qualités nécessaires pour être un artiste floral ? : "Il faut être courageux - on ne compte pas les heures. C'est une passion, si on n'aime pas son métier, ce n'est pas la peine. on doit être novateur, toujours aller de l'avant. Il faut avoir la création dans la tête !"
De par son approche du monde des fleurs, Philippe s'est un peu démarqué des autres membres de sa corporation. Pourtant, il s'adresse à eux : "En faisant l'effort de faire du plus créatif pour appeler la clientèle, tout le monde pourrait redonner aux gens l'envie de reconquérir la porte d'un fleuriste." Il réfléchit. "C'est un métier où il faudrait que les clients, quand ils poussent la porte, se sentent transportés..." Ces propos ne sont pas prononcés de façon péremptoire, mais simplement et