last revised:
2011, July 12
 
 
 
"Un projet qui me ressemble."
 
 
 
 
"Je me sens bien avec les gens, peu importe d'où ils viennent et comment ils vivent."
 
 
 
 
"Pour trouver une bonne idée, il suffit de regarder autour de soi."
 
 

Voitures : Jean-Gilles Lespes

Il y a des gens qui, à 50 ans, ont envie de changer de vie. Jean-Gilles Lespes, n'en faisait pas partie - il était heureux - il aimait sa compagne, et pour ses trois enfants, il était un bon camarade.
  •  
Location voitures
  •  
Toutefois, c'est à cette époque qu'il eut envie d'un projet professionnel un peu différent de ceux qu'il avait réalisés jusqu'à ce jour. "Un projet", explique-t-il, "qui me ressemble. Et qui est dans la ligne de ce que je sais faire." Et que Jean-Gilles Lespes sait-il faire ? La réponse est claire : "Le service au client, c'est-à-dire combler les envies des clients."
  •  
Effectivement, Jean-Gilles Lespes a comme un feeling pour les désirs des gens qui l'entourent. Cela ne vaut pas seulement pour ses clients, mais aussi pour ses amis. "J'ai longtemps vécu à l'étranger et j'ai rencontré beaucoup de gens différents", raconte-t-il avec son sourire modeste et rayonnant à la fois. "C'est peut-être la raison pour laquelle je me sens bien avec les gens, peu importe d'où ils viennent et comment ils vivent."
  •  
De ses voyages, Jean-Gilles Lespes rapporta un "souvenir" qui lui est précieux : il sait ce que signifie "vivre ensemble". "Si vous arrivez dans un pays avec l'idée de ne pas seulement prendre mais aussi de donner, vous recevez beaucoup plus que ce que vous avez offert." Ceci est vrai dans les pays où l'on est étranger. Toutefois, cette philosophie - la philosophie qui est devenu part de Jean-Gilles et de son caractère - s'applique aussi à la vie de tous les jours, ici, chez nous.
  •  
C'est avec cet esprit que, finalement, Jean-Gilles Lespes décida de créer une société qui s'occupe des besoins des gens qui, en général, sont considérés comme minorité et, par conséquent, négligés par les grandes entreprises : de ceux qui, pour une raison ou une autre, ont perdu leur
 
 

Jean-Gilles Lespes : Small Car Rent

  •  
permis de conduire, mais qui ne veulent ou ne peuvent pas renoncer à utiliser une voiture.
  •  
Et son succès montre qu'il a eu raison : il trouva exactement le bon produit - ce qui n'est pas étonnant. "Pour trouver une idée, il suffit de regarder autour de soi. D'observer les gens et de voir quel est leur besoin." Lorsqu'il eut l'idée de la location de voitures sans permis, le futur patron de Small Car Rent se renseigna d'abord auprès des sociétés de location de voitures.
  •  
"J'ai constaté que les grandes sociétés de location ne proposent pas de voitures sans permis. Et je me suis demandé, pourquoi. N'y a-t-il pas de marché, personne ne veut-il louer ces petites voitures ? Ou est-ce un marché contraignant auquel personne ne veut toucher ?"
  •  
Voitures sans permis
  •  
Fidèle à sa nature, Jean-Gilles Lespes ne se contenta pas de poser les questions - ils voulait aussi les réponses. Il consulta donc les statistiques et constata que le marché est peut-être petit - trop petit pour les grandes sociétés - mais qu'il existe.
  •  
"Selon les statistiques de la Préfecture, cinq mille permis ont été retirés en 2007, uniquement à Montpellier." Ensuite, il y a encore les suspensions et les annulations, c'est-à-dire les permis dont les titulaires ont perdu tous leurs points. "On compte environ 1500 annulations par an à Montpellier."
  •  
Ces chiffres ne paraissent peut-être pas énormes par rapport à ceux dont les grandes entreprises plutôt "classiques" ont l'habitude, mais pour un homme qui veut réaliser son propre projet, ils sont largement suffisants. Jean-Gilles Lespes décida donc de foncer.
  •  
"C'est en octobre 2008 que j'ai commencé à réfléchir à la location de voitures sans permis. En septembre 2009, j'avais déjà mes quatre premières voitures. Et aujourd'hui, il y en a neuf." Le patron de Small Car Rent se
 
 
Cliquez ici pour lire la suite du portrait de Jean-Gilles Lespes, Small Car Rent